Fonds d’impact, nouveaux produits ISR : AVIVA accélère sa politique RSE

Fonds d’impact, nouveaux produits ISR : AVIVA accélère sa politique RSE

[PODCAST 6] Donia Souad Amamra, Meet My Mama : « Inspirer et former les femmes »

[PODCAST 6] Donia Souad Amamra, Meet My Mama : « Inspirer et former les femmes »

Notre-Dame : où donner ? Attention aux fausses cagnottes !

Notre-Dame : où donner ? Attention aux fausses cagnottes !

[Notre-Dame de Paris] Entreprises, collectivités, grandes fortunes: qui a donné?

[Notre-Dame de Paris] Entreprises, collectivités, grandes fortunes: qui a donné?

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

[SHOPPING] Atelier Bartavelle : valoriser l’artisanat du bassin méditerranéen

[SHOPPING] Atelier Bartavelle : valoriser l’artisanat du bassin méditerranéen

Chaque vendredi, Carenews vous propose une idée shopping solidaire. Cette semaine, nous vous présentons Atelier Bartavelle, une marque de vêtements qui prône les valeurs de la slow fashion en créant des éditions limitées en collaboration avec des artisans et des créatifs. Ses fondatrices ont également monté un projet pour valoriser le savoir-faire local du bassin méditerranéen.

 

 

Une slow fashion collaborative

 

Atelier Bartavelle voit le jour en 2014, fruit de la rencontre entre Alexia Tronel, spécialisée dans le développement durable et Caroline Perdrix, diplômée de la Chambre Syndicale de Couture Parisienne. Tirant son nom de l’oiseau rare du roman La Gloire de mon père de Marcel Pagnol, la marque a pour but de créer un « nouveau luxe », plus engagé et plus durable. Basée entre Paris et Marseille, Atelier Bartavelle s’inspire de la Méditerranée et crée des vêtements féminins et parfois unisexes, disponibles en petit nombre sans égard au cycle saisonnier de la mode.

 

Les collections sont conçues et créées en circuit court, en collaboration avec des artisans locaux. Sur chaque pièce, l’étiquette indique la provenance et le nom de celui qui l’a fabriqué. Revendiquant un caractère collectif, la marque collabore également avec des artistes et d’autres enseignes comme La Redoute et Manifeste 011. Depuis son lancement, Atelier Bartavelle est soutenu par les Ateliers de Paris, et a reçu de nombreux prix, dont le « Prix Premières Collections » du Ministère de la Culture en 2018 et le « Coup de cœur » de la Fondation EY en 2017.

 

Mettre en valeur le savoir-faire méditerranéen

 

En 2018, Alexia Tronel et Caroline Perdrix ont également lancé le projet associatif Itinérance avec le soutien du ministère de la Culture, de Voyageurs du monde et de anti_fashion_project. Durant deux ans, les fondatrices voyageront dans 5 pays du bassin méditerranéen pour aller à la rencontre des artisans locaux et mettre en valeur leur savoir-faire à travers des mini-collections. L’été dernier, une collection de 13 pulls uniques ont été tricotées avec des grands-mères, ou « yayas », sur l’île grecque de Tinos, avec du coton venue d’Athènes. Le projet a permis à ces femmes de se structurer en association et reverser les bénéfices futurs de leurs tricots à l’hôpital local.

 

Le projet est actuellement en Tunisie avec des brodeuses berbères qui luttent pour garder leur artisanat traditionnel en vie. Itinérance ira ensuite au Liban, au Maroc et en Turquie, afin de célébrer le patrimoine de la région mais aussi mettre en lumière les défis socio-économiques et environnementaux qui la bouleversent présentement.

 

[Notre-Dame de Paris] Entreprises, collectivités, grandes fortunes: qui a donné?

[Notre-Dame de Paris] Entreprises, collectivités, grandes fortunes: qui a donné?

Les dons affluent depuis l’incendie qui a ravagé une partie de la cathédrale de Notre-Dame, à Paris le soir du 15 avril. Grandes entreprises, mais aussi grandes fortunes, villes et régions, nombreux sont ceux qui se sont proposés pour participer à la reconstruction. Faisons le point.

 

 

 

Entreprises : près de 700 millions d’euros et du mécénat de compétences

 

Groupe Kering (famille Pinault) : 100 millions d’euros.

Groupe LVMH (famille Arnault) : 200 millions d’euros.

 

Pour contrer la polémique sur la défiscalisation des dons qui a enflé dès les premières annonces, la famille Pinault a fait savoir dans un communiqué publié ce jeudi 17 avril qu’elle renonçait à la déduction fiscale sur le don. La famille a expliqué qu’il n’était “pas question d’en faire porter la charge aux contribuables français”.

 

Aujourd’hui 18 avril, selon les informations du Figaro, la famille Arnault a également annoncé que le don de 200 millions d’euros fait avec le Groupe LVMH ne sera pas défiscalisé.

 

Groupe L’Oréal (famille Bettencourt) : 200 millions d’euros.

Groupe Total : 100 millions d’euros.

Française des Jeux : 2 millions d’euros du Loto de Pâques.

AXA : 10 millions d’euros.

Capgemini : 1 million d’euros.

Sanofi : 10 millions d’euros.

Disney : 5 millions de dollars (4,4 millions d’euros)

Groupe Crédit Agricole (Fondation) : 4 millions d’euros

Entité régionale Crédit Agricole d’Ile-de-France : 1 million d’euros.

BNP Paribas : 20 millions d’euros

Société Générale : 10 millions d’euros.

BPCE : 10 millions d’euros.

Media Ney : 100 bitcoins.

 

IBM a proposé 100 000 euros de don immédiat, 250 000 de dons collaborateurs abondés et le reste en campagne et en mise à disposition de consultants.  Le PDG d’Apple, Tim Cook, a également promis un don de la part de l’entreprise américaine, sans en préciser le montant. Tout comme les banques Crédit Mutuel et CIC.

 

Aux États-Unis, la French Heritage Society, organisation basée à New York qui se consacre à la préservation des trésors architecturaux et culturels français, a lancé une page web pour collecter des fonds.

 

France 2 organisera ce samedi 20 avril un concert spécial Notre Dame, présenté par Stéphane Bern. Le parc vendéen du Puy du Fou organisera le 7 juin une représentation exceptionnelle de son spectacle "La Cinéscénie" dont les recettes, estimées entre 300 000 et 360 000 euros, seront reversés au profit de la reconstruction de Notre-Dame de Paris.

 

La Monnaie de Paris a annoncé mardi 16 avril qu'elle allait rééditer une médaille frappée en 2013 pour les 850 ans de la cathédrale Notre-Dame de Paris, dont les bénéfices seront reversés pour la reconstruction.

 

Le PSG  a mis en vente d'un maillot floqué avec Notre-Dame pour aider la reconstruction. 10 euros sera reversé à la Fondation du Patrimoine pour la restauration de la Cathédrale.

 

Gallimard, Le Livre de Poche et Pocket, qui proposent tous leur édition du livre Notre-Dame de Paris de Victor Hugo, vont reverser tout ou partie des bénéfices des ventes de l’ouvrage au profit de la collecte nationale.

 

Le monde du football s’est aussi mobilisé. Nathalie Boy, présidente de la Ligue du Football Professionnel (LFP), a assuré une mobilisation financière. Le club du Paris-Saint-Germain, qui ne fera pas de don, prévoit d’organiser plusieurs événements avec ses partenaires pour permettre de récolter des fonds, et envisage la création d’un maillot collector à cette fin.

 

Des entreprises comme Vinci, Bouygues Construction, Saint-Gobain, Altrad et EDF, ont proposé, plutôt qu’un don, un mécénat de compétences pour participer à la reconstruction. La Confédération des petites et moyennes Entreprises (CPME) a indiqué se tenir prête à mobiliser son réseau national d’artisans. Le groupe Air France-KLM va mettre en place un système de collecte volontaire auprès de ses clients et Air France assurera le transport gratuit de tous les acteurs qui participeront à la reconstruction de la cathédrale.


 

Des entreprises comme Groupama ont quant à elles proposé un mécénat en nature, en particulier pour fournir les 1 300 chênes centenaires nécessaires à la reconstruction de la charpente.


 

Particuliers : hors des cagnottes, des dizaines de millions d’euros

 

Marc Ladreit de Lacharrière : 10 millions d’euros.

Henry Kravis (homme d’affaires américain, cofondateur du fonds d'investissement KKR) : 10 millions de dollars (8,85 millions d’euros).

Lily Safra (milliardaire brésilienne) et la fondation Edmond Safra : 10 millions d’euros.

Olivier et Martin Bouygues : 10 millions d’euros.


 

Les particuliers ont été incités à faire des dons sous d’autres formes. Orange a lancé une collecte de fonds par SMS, en France et à l’international et débloquera un “budget exceptionnel”.

 

L’entreprise microDON, qui met en place l’arrondi solidaire, a annoncé que les dons récoltés par ses entreprises partenaires Monoprix, Franprix et Kusmi Tea, entre le 17 avril et le 5 mai, seront reversés à la collecte de la Fondation de France pour la reconstruction de la cathédrale, via le fonds de dotation Le Réflexe Solidaire.


 

Collectivités : plus de 62 millions d’euros

 

Les collectivités se sont aussi mobilisées, et plusieurs d’entre elles voteront prochainement des aides exceptionnelles pour la reconstruction de la cathédrale.

 

Région Ile-de-France : 10 millions d’euros.

Ville de Paris : 50 millions d’euros.

Ville de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) : 10 000 euros.

Région Auvergne Rhône Alpes : 2 millions d’euros.

Ville de Romans-sur-Isère : 35 000 euros.

Ville de Cannes : 10 000 euros. Elle va également recueillir des dons internationaux au festival de Cannes et va installer des urnes à dons dans son hôtel de ville et dans les mairies annexes.

 

Plus surprenante, l’aide proposée par la ville hongroise de Szeged, pour un montant de 10 000 euros. La ville aurait été aidée par Paris il y a 140 ans après avoir été inondée, et a retourné son aide, “dans un esprit de solidarité européenne”.

 


 

[LIVRE] « L'art de la fausse générosité : La fondation Bill et Melinda Gates »

[LIVRE] « L'art de la fausse générosité : La fondation Bill et Melinda Gates »

Informer les lecteurs des enquêtes, des analyses ou comptes rendus publiés au sujet du monde de la solidarité est essentiel chez Carenews.  Aujourd’hui, nous nous intéressons à l'enquête de Lionel Astruc : « L'art de la fausse générosité : La fondation Bill et Melinda Gates », avec la postface écrite par Vandana Shiva.

 


 

Lionel Astruc a déjà mené de nombreuses enquêtes sur les filières de matières premières, les origines de nos biens de grande consommation et les initiatives pionnières pour transformer la société. L’idée de cette enquête lui vient de Vandana Shiva, une écologiste, écrivaine et militante féministe indienne et auteure de la postface de ce livre.

 

Dans ce livre, il a suivi, depuis leur source, les flux financiers qui alimentent les actions dites « caritatives » de la fondation Bill et Melinda Gates. L’auteur s’est appuyé sur de nombreux rapports dont celui « Gated Development : Is the Gates Foundation always a force for good ? » publié par l’association Global justice Now en 2016. Comment est gérée cette fondation ? À qui les dons bénéficient-ils vraiment ? Ce sont des questions auxquelles répond Lionel Astruc dans ce livre.

 

Bill Gates, une icône de la générosité ?

 

Ce livre évoque tout d’abord la naissance de Microsoft, fondée par Bill Gates et son succès économique basée selon l’auteur, sur « la conquête d’une position dominante qui a fini par être jugé illégale aux États-Unis ». Aux yeux du grand public, Lionel Astruc explique que Bille Gates est « devenu en quelques années une icône de la philanthropie ». Géant de l’informatique et symbole de l’accumulation de richesses, il représente « l’archétype de la success story entrepreneuriale ».

 

Pourtant, l’entreprise a été jugée pour activités illégales en Europe sanctionnées par une amende de 497 millions d’euros. Vandana Shiva précise également que Microsoft « a appuyé son modèle économique sur le brevetage et l’utilisation abusive du monopole ».

Dans les années 2000, alors qu’il créé sa fondation, « il se transforme soudainement en homme le plus généreux aux yeux du monde ».

 

Certains projets soutenus sont nocifs pour l'environnement, la santé et la justice sociale

 

Concernant les activités de la Fondation Bill Gates, cette enquête montre que celles-ci sont orientées sur des thématiques comme la jeunesse, les inégalités, la santé ou l’agriculture. Selon l’auteur, cette fondation est considérée comme la plus puissante au monde avec une dotation globale de 43,5 milliards de dollars et un champ d’action qui s’étend à plus de cent pays. Elle figure d’ailleurs à la 5e place des plus grands bailleurs de fonds pour l’agriculture dans les pays en développement. Sa philosophie ? La technologie est reine des solutions.

Tout d’abord, seuls les intérêts et les dividendes de la fondation sont dépensés pour financer ses actions mais le capital est investi dans des entreprises pas forcément éthiques. On apprend qu’elle investit dans l’armement, les énergies fossiles, la grande distribution, les OGM ou encore les sodas avec des entreprises telles que Monsanto, McDonald ou Total. « Des entreprises contraires aux missions affichées par la fondation  », écrit-il avant de rappeler que « bien des projets financés par la Fondation Bill et Melinda Gates s’avèrent positifs », comme le soutien aux projets en faveur de lutte efficace contre la polio.

 

Ces opérations philanthropiques ressemblent davantage à « un outil au service des multinationales les plus nocives pour l'environnement, la santé et la justice sociale et parfois également au service des intérêts économiques de Bill Gates lui-même ». Au sujet de l’agriculture, Vandana Shiva le décrit comme le « Monsanto de l’informatique » qui s’est prononcé contre le partage libre des logiciels. « La Fondation Gates, à travers le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (GCRAI), qui contrôle la plupart des banques de semences du monde, mène un programme intitulé ‘“One Agriculture” (...) voilà l’aspect le plus dangereux de la démarche de Bill Gates, car il s’agit d’imposer un seul modèle agricole partout sur la planète, au lieu de de divers systèmes adaptés aux différents climats, plantes cultivés, traditions culturelles », explique-t-elle.

 

La Fondation Bill et Melinda Gates incarne le charity business

 

Le charity business qui « se base également sur une vision négative de la philanthropie classique présentée comme inefficace et trop axée sur la justice sociale » est également dépeinte dans cet ouvrage. La fondation omet « la question des inégalités et la responsabilité du système économique néolibéral » et associe l’évitement fiscal dans sa stratégie.

 

Au fil de l’enquête, on apprend le rôle décisionnel de cette fondation dans diverses organisations internationales importantes sans disposer d’un réel conseil d’administration. En effet, les trois administrateurs sont Bill Gates, sa femme Melinda et Warren Buffet. L’auteur ajoute que celle-ci « échappe à un contrôle démocratique minimal ». Par ailleurs, l’argent de cette fondation « n’est pas distribué aux œuvres caritatives mais à un fonds d’investissement qui le place dans des centaines de société. Seules les dividendes sont utilisés afin que le capital soit protégé ». Cette immersion au cœur du système Bill Gates « permet de comprendre une stratégie reprise par les plus grandes fortunes  », précise Lionel Astruc.

 

L'art de la fausse générosité : La fondation Bill et Melinda Gates. Lionel Astruc. éd Actes Sud, 2019. 128 p. Prix : 13 euros.

 

 

 

Notre-Dame : où donner ? Attention aux fausses cagnottes !

Notre-Dame : où donner ? Attention aux fausses cagnottes !

Dès les premières heures qui ont suivi l’incendie de la cathédrale Notre-Dame, des cagnottes en ligne se sont multipliées pour récolter des dons et soutenir sa reconstruction. Face aux initiatives dans tous les sens et aux arnaques signalées, le gouvernement a appelé à recentraliser les dons.

 

 

La mobilisation a été rapide et spontanée. Sur des plateformes de collecte comme Leetchi, Le Pot Commun ou Onparticipe, et sur des plateformes de crowdfunding spécialisées dans le patrimoine comme Commeon et Dartagnans, les cagnottes se sont multipliées pour contribuer à la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame, frappée par un gigantesque incendie le 15 avril au soir.

 

Parallèlement, quatre grandes institutions du patrimoine, la Fondation du Patrimoine, la Fondation de France, le Centre des Monuments Nationaux (CMN) et la Fondation Notre-Dame (via la Fondation Avenir pour le patrimoine à Paris), ont aussi engagé un mouvement de collecte nationale.

 

Dès le 16 avril au soir, face à l’afflux de dons des particuliers, le gouvernement a tenté de les canaliser en réorientant la collecte vers les quatre acteurs “légitimes” pour la collecte, en réunissant sur une seule page officielle les liens vers leur page de collecte.


 

Collectes frauduleuses

 

Cela n’a pas empêché les cagnottes en ligne de proliférer, avec des intentions plus ou moins louables. Si Leetchi et Le Pot Commun, qui sont respectivement détenues par le Crédit Mutuel Arkea et la BPCE, se sont assurées de la conformité et de la transparence des cagnottes mises en place sur leur plateforme, d’autres ont fleuri sur la toile avec des intentions malveillantes.

 

Dans un communiqué de presse du 17 avril, la Fondation du Patrimoine a indiqué avoir “constaté l’envoi d’e-mailing et du démarchage téléphonique avec l’utilisation de RIB frauduleux” et avoir effectué des signalements au parquet.


 

Plusieurs millions récoltés par les plateformes officielles

 

La recentralisation des dons des particuliers semble avoir porté ses fruits. Dans un communiqué publié en fin de journée le 17 avril, la Fondation du Patrimoine annonçait avoir collecté 13,1 millions d’euros auprès des particuliers, et 131,1 millions d’euros auprès de grands mécènes et d’entreprises. Au 18 avril, elle affiche 13,6 millions de dons récoltés auprès des particuliers.

 

Selon nos informations, la Fondation pour le Patrimoine a déjà récolté 21 millions d'euros, grands mécènes, entreprises et particuliers confondus. 

 

Le Centre des Monuments Nationaux a récolté 2 millions d’euros, uniquement en provenance de particuliers. La plateforme Ulule, qui n’a pas lancé de cagnotte spécifique, a invité les internautes à se réorienter vers la collecte du CMN.

 

Commeon, qui assure en partie la collecte pour le fonds Avenir pour le patrimoine à Paris, fondation sous égide de la Fondation Notre Dame, a déjà récolté plus de 170 000 euros.

 

À cette heure, Leetchi a récolté plus de 44 000 euros, Le Pot Commun, 25 600 euros, et Dartagnans, près de 85 000 euros.


La plateforme de crowdfunding spécialisée dans le soutien de projets de la communauté chrétienne Credofunding, a quant à elle collecté 15 000 euros, qui seront reversés à la Fondation Notre-Dame.

 

 

Article modifié le 18/04/2019 à 15:18

Fonds d’impact, nouveaux produits ISR : AVIVA accélère sa politique RSE

Fonds d’impact, nouveaux produits ISR : AVIVA accélère sa politique RSE

Depuis le 15 avril 2019, Aviva met à disposition dans tous ses contrats d’épargne et de retraite une gamme de produits d’assurance-vie responsables, « Aviva Vie Solutions Durables ». Le groupe d’assurance a lancé le même jour Aviva La Fabrique Impact ISR, un fonds d’impact pour soutenir l’entrepreneuriat social.

 

 

AVIVA franchit une nouvelle étape dans son engagement RSE. Le groupe d’assurances a lancé des nouveaux produits d’assurance-vie épargne et retraite, labellisés ISR (investissement socialement responsable). Les dix nouveaux fonds ainsi disponibles, qui réunissent 4 milliards d’euros, intègrent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance.

 

Cette gamme de fonds labellisés sera complétée tout au long de l’année 2019 par des fonds Aviva supplémentaires ainsi que par l’ajout de fonds labellisés ISR issus d’autres sociétés de gestion du marché français, qui permettront d’investir dans le secteur de l’eau, du bois, des énergies renouvelables, dans le financement de technologies durables ou encore de l’amélioration du niveau de vie dans les pays émergents.

 

« L’émergence d’une offre large et innovante de produits ISR répond à une forte demande de la part des épargnants, à la recherche de solutions simples, responsables et performantes tant en épargne que pour la préparation de leur retraite », explique Arthur Chabrol, Directeur Général Délégué d’Aviva France et Directeur de l’Expertise Technique Vie.

 

Aviva vise une taille d’encours labellisés d’environ 14 milliards d’euros d’ici fin juin 2019, et 2 milliards supplémentaire sous gestion ISR pour une taille totale de 16 milliards d’euros d’encours sous gestion ISR à fin juin 2019. La compagnie d’assurance entend ainsi devancer les dispositions de la loi Pacte, qui prévoit de proposer une unité de compte (UC) labellisée ISR dans l’assurance-vie dès 2020.

 

Une gestion sous mandat « Aviva Investors Solutions Durables » est également proposée depuis le 15 avril 2019. La gestion sous mandat (GSM) permet aux épargnants de bénéficier d’une gestion active, sans disposer du temps, ou des connaissances financières suffisants. Un choix de 25 supports est disponible, dont les fonds labellisés ISR Aviva, pour avoir « l’assurance de bénéficier d’une allocation d’actifs 100% responsable », explique le groupe.


 

Un fonds d’impact pour l’entrepreneuriat social

 

Aviva officialise également le lancement de son fonds « impact investing », Aviva La Fabrique Impact ISR. Le fonds s’inscrit dans le prolongement de La Fabrique Aviva, un programme d’aide budgétaire pour les entrepreneurs, lancé par le groupe en 2015. Ce nouveau fonds a pour objectifs la création d’emploi et le financement de l’entrepreneuriat social en France. Il mènera pour cela des investissements dans des PME et ETI qui créeront de l’emploi en France sur 3 ans, et qui répondent à des objectifs environnementaux et/ou sociaux.

 

Le fonds est labellisé Finansol, un label de référence de la finance solidaire, et ambitionne d’obtenir également le label ISR, un label créé et soutenu par l’Etat. La gestion du fonds d’impact a été confiée pour 90 % à la société de gestion d’actifs ISR Mirova, filiale de Natixis Investment Managers, et pour 10 % à INCO.


 

[PODCAST 6] Donia Souad Amamra, Meet My Mama : « Inspirer et former les femmes »

[PODCAST 6] Donia Souad Amamra, Meet My Mama : « Inspirer et former les femmes »

La startup de la food tech Meet My Mama est à l’honneur dans ce nouvel épisode du podcast Changer la norme ! Nous rencontrons sa fondatrice, Donia, qui nous raconte la genèse de ce projet qui allie découverte culinaire et empowerment des femmes.

 



 

Des plats du monde entier, mijotés par des « mamas » réfugiées en France ou issues de l’immigration, qui s’intègrent professionnellement et socialement grâce à la cuisine, c’est la recette de l’entreprise sociale Meet My Mama. Le projet est né en 2017, après la rencontre sur les réseaux sociaux de ses trois co-fondateurs, Donia Souad Amamra, Loubna Ksibi et Youssef Oudahman.

 

Immédiatement, la startup bénéficie d’un accompagnement en incubateur : d’abord dans la « fabrique » de SINGA Kiwanda, puis à la Station F, et enfin à La Ruche, avec le programme d’accompagnement entrepreneuriale dédié aux femmes Les Audacieuses. « À chaque phase du développement, nous avons été accompagnés sur la partie business, mais aussi sur l’aspect impact et développement personnel », témoigne Donia.


 

Business et projet associatif

 

Le projet Meet My Mama connaît un rapide succès et l’activité se sépare en deux. La partie business, le service de traiteur, est une société qui arrive à l’équilibre en à peine un an sans aucune levée de fonds. « On a démontré qu’il y avait un marché, et une réponse “mama” », résume la co-fondatrice.

 

« Empower my Mama », la structure associative, de son côté, perdure pour développer la formation professionnelle des « mamas » et les aider à s’installer à leur compte. C’est un aspect fondamental du projet, explique Donia, que de contribuer à l’empowerment des « mamas », qui deviennent indépendantes et prestataires de Meet my Mama, en auto-entrepreneuse ou SASU. « Nous avons voulu montrer que l’on pouvait avoir de l’impact tout en restant un business classique. On m’a souvent dit que pour avoir de l’impact, il ne fallait pas viser trop haut, mais je ne suis pas d’accord ! Plus on vise grand, plus on a d’impact. »

 

Aujourd’hui, la recette de Meet My Mama fonctionne, et ses services sont plébiscités par les plus grandes entreprises : Carrefour, Accenture, Google, ou encore Danone qui lui confie la gestion d’Atlas, sa cantine du monde, ce sont plus de 400 clients qui ont noué des partenariats avec la startup. « Nos mécènes deviennent nos clients ! », s’amuse Donia. « Les entreprises cherchent la découverte culinaire, mais aussi l’impact. »


Comment fonctionne Meet My Mama ? Qui sont ses clients ? Comment conjuguer entrepreneuriat social, cuisine et empowerment ? Toutes les réponses à ces questions sont dans le nouvel épisode du podcast Changer la norme !

3 nouveaux Contrats à impact social : Wimoov, La Cravate Solidaire et Article 1

3 nouveaux Contrats à impact social : Wimoov, La Cravate Solidaire et Article 1

Issus des pays anglo-saxons sous le nom de Social Impact Bonds (SIB), le Contrat à impact social (CIS) est un nouveau mode de financement entre le public-privé. Apparu en 2016, son objectif est de favoriser l’émergence de  projets sociaux et écologiques innovants. En mars dernier, Christophe Itier, Haut-Commissaire à l’Économie Sociale et Solidaire et à l’innovation sociale, a annoncé le lancement d’une mission dédiée au développement des Contrats à impact social avec la signature de trois nouveaux Contrats à impact social.

 

Les Contrats à Impact Social (CIS) sont des obligations financières émises par le secteur public auprès d’acteurs privés afin de financer des projets sociaux, et dont le paiement est conditionné à la réussite du projet. « Le contrôle a posteriori des objectifs de ces projets est indexé sur des indicateurs d’impact social définis à l’avance et sanctionné par l’expertise d’un évaluateur indépendant », selon le communiqué.

 

L’objectif de ces CIS est double : trouver et entériner des solutions nouvelles à des questions sociales non résolues par les politiques publiques et faire la preuve de l’efficacité opérationnelle de cet outil de financement.

 

Un outil de financement de l’innovation sociale

 

Ce dispositif multipartite sur le territoire français, implique également les acteurs de l’économie sociale et solidaire (ESS) « qui entendent fournir des réponses, à la fois ambitieuses et plus efficaces par rapport à l’existant, à des besoins sociaux/écologiques identifiés », selon le communiqué.

 

En 2016, lors de son apparition en France, environ 70 candidatures avaient été soumises pour des projets socialement innovants et très divers, liés à l’insertion professionnelle, l’insertion des jeunes, le décrochage scolaire ou la mobilité. Le communiqué précise que la finalité de ces contrats est de « renouveler et permettre le changement d’échelle de l’investissement social ».

 

Lancement d’une mission dédiée au développement des Contrats à impact social

 

Alors que les Contrats à impact social et les Social Impact Bonds se développent fortement en Europe et dans le monde, leur développement est encore timide en France, du fait de plusieurs freins qu’il convient de lever. Pour ce faire, Christophe Itier a lancé une mission qui aura pour objectif de faire des propositions concrètes, d’ici juin 2019, afin de développer les Contrats à impact social en France.

 

Parmi les cinq propositions figure l’ élaboration une « boîte à outils » permettant aux acteurs de l’ESS comme aux tiers payeurs (Etat ou collectivités territoriales) de s’approprier et de mobiliser plus facilement les CIS dans leurs champs de compétences ou l'accompagnement de la diffusion de ces bonnes pratiques et de ces outils.


 

Officialisation de la signature de trois nouveaux Contrats à impact social (CIS)

 

Le jeudi 7 mars 2019, la volonté de développer des CIS s’est traduite par la signature de trois nouveaux Contrats à impact social français. Ainsi, pour développer un nouveau parcours utilisateur qui facilitera le retour à l’emploi des personnes en situation de « précarité de la mobilité », un contrat a été signé avec l’association  Wimoov. Dans le secteur de l’insertion professionnelle, l’association La Cravate Solidaire a également été choisie afin de proposer un accompagnement vestimentaire et un coaching personnalisé aux personnes discriminées dans l’accès à l’emploi. Enfin, c’est l’association Article 1 qui développera le parrainage de jeunes en difficulté par des professionnels. 

Selon le communiqué, ces trois contrats viennent s’ajouter aux trois Contrats à Impact Social déjà opérationnels : Association pour le droit à l'initiative économique (ADIE), Apprentis d’Auteuil et Impact Académie. Christophe Itier tient à préciser que « le Contrat à Impact Social est ainsi à la fois un outil de financement de l’innovation sociale et de transformation de nos politiques publiques – souvent encore trop centrées sur la réparation – vers des logiques de prévention et d’économies structurelles en matière de dépense publique.  Nous devons créer les conditions du changement d’échelle de l’investissement à impact social en France en soutenant ces dispositifs innovants que d’autres pays en Europe et dans le monde ont déjà mis en place avec succès. La mission confiée à Frédéric Lavenir poursuit cet objectif ».

 

Parties prenantes des trois contrats à impact social (investisseurs, évaluateurs, tiers-payeurs, structureurs)

 

Pour Article 1

Investisseur – BNP Paribas, Caisse des Dépôts,

Evaluateur – KiMSO

Tiers-payeurs Public – Ministère de l’Agriculture, Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, Ministère de l’Economie et des Finances

Tiers-payeur Philanthropique – Fonds B. 

Structureur – BNP Paribas, Citizen Capital

 

Pour La Cravate Solidaire

Investisseur – MAIF, Caisse des Dépôts, AVIVA, INCO

Evaluateur - KiMSO

Tiers-payeurs - Ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue Social, Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, Ministère de l’Economie et des Finances

Structureur - BNP Paribas

 

Pour WIMOOV

Investisseur - BNP Paribas, Caisse des Dépôts, Ecofi Investissements

Evaluateur - KiMSO 

Tiers-payeurs - Ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue Social, Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, Ministère de l’Economie et des Finances

Structureur - BNP Paribas

 

 

Edité le 18 avril 2019 à 15h58.

[AÀP] Entrepreneuriat : appel à candidatures pour aider les plus de 45 ans

 [AÀP] Entrepreneuriat : appel à candidatures pour aider les plus de 45 ans

La Fondation Entreprendre en partenariat avec HSBC lance un appel à candidatures pour aider les plus de 45 ans franciliens à se lancer dans l'entrepreneuriat. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 30 avril 2019.

 

 

 

Un dispositif pilote pour accompagner les créateurs d'entreprise de plus de 45 ans en Île-de-France

 

Vous avez plus de 45 ans, vous avez un projet de création ou de reprise d’entreprise déjà avancé ?

Participez à l'appel à candidature de la Fondation Entreprendre en partenariat avec HSBC. Pour participer, vous devez :

- Avoir + de 45 ans
- Habiter à Paris ou petite couronne
- Créer ou reprendre une entreprise pour la première fois
- Être demandeur d’emploi de - 18 mois ou en cours de licenciement
- Lancer votre entreprise dans les 6 à 12 mois
- Être motivé et porter un projet réaliste
- Avoir un concept et une première idée de votre marché
- Être disponible pour un accompagnement de 6 mois à compter de juin 2019.

 

Ce nouveau dispositif d’accompagnement personnalisé a pour objectif de vous aider en 6 mois de passer d’un projet de création ou de reprise d’entreprise à un plan de réalisation concret et opérationnel.

Si vous êtes sélectionné, vous pourrez bénéficier de :

- Une équipe dédiée en fonction de votre profil
- Un référent entrepreneuriat, un coach et/ou un parrain qui vous guideront dans votre parcours d’entrepreneurs 
- Une dotation financière pouvant aller jusqu’à 5000 euros pour vous accompagner dans votre formation.

 

Calendrier de l'appel à candidatures

 

Étape 1 : Dépôt des candidatures jusqu'au 30 avril 2019 minuit.

Déposez votre candidature sur http://www.projetsfondation-entreprendre.fr.

Étape 2 : Présélection de 30 candidats sur dossier du 1er au 15 mai 2019.

Étape 3 : Sélection de 20 candidats sur RDV avec l’équipe de la Fondation Entreprendre et notre partenaire HSBC, du 15 au 31 mai 2019.

Étape 4 : Comité de validation avec le Jury (Fondation Entreprendre / HSBC France) fin Mai 2019. 15 lauréats seront invités à intégrer le dispositif pilote.

Étape 5 : Kick off mi-juin 2019.

 

La Fondation Entreprendre : développer l'entrepreneuriat en France

 

La Fondation Entreprendre agit depuis 2008 en faveur de la cause entrepreneuriale. Reconnue d’utilité publique en 2011, elle soutient et accompagne les organismes associatifs pour leur permettre de croître, d’essaimer et de se professionnaliser.

Elle articule ses actions autour de quatre programmes :

- Cœurs d’entrepreneurs (soutenir les personnes fragiles ou atypiques dans l’entrepreneuriat)

- Graines d’entrepreneurs (sensibiliser les jeunes à l’esprit entrepreneurial)

- Des elles pour Entreprendre (accompagner l’entrepreneuriat féminin)

- Parcours d’entrepreneurs (créer, développer et rebondir dans l’entrepreneuriat).

Abritante depuis 2015, elle développe le pôle des fondations abritées pour les familles et personnes qui souhaitent donner corps à un projet philanthropique.

 

Pour transmettre votre dossier de candidature : http://www.projetsfondation-entreprendre.fr

[FUSAC] BNP Paribas et Grameen s’associent pour l’entrepreneuriat social

[FUSAC] BNP Paribas et Grameen s’associent pour l’entrepreneuriat social

BNP Paribas s’associe à The Grameen Creative Lab pour soutenir la création de « social businesses » et des produits à impact positif au sein de la banque dans le cadre d’un partenariat global de 5 ans. Engagée depuis plusieurs années auprès des organisations du Professeur Muhammad Yunus, BNP Paribas renouvelle son soutien à l’entrepreneuriat social et à la microfinance.

 

 

Favoriser l’entrepreneuriat social au sein du groupe

 

La mission de The Grameen Creative Lab est de promouvoir, incuber et aider les organisations à créer des réponses aux besoins sociétaux. La collaboration avec BNP Paribas permettra donc le déploiement d’entreprises sociales au sein du groupe. Une première social business, ClimateSeed, a d’ailleurs déjà été lancée en novembre 2018. Cette plateforme permet à des entreprises cherchant à compenser leurs émissions de carbone d’entrer en contact avec des porteurs de projets offrant des crédits carbone volontaires et cherchant du financement.

 

Ce nouveau partenariat comprend deux autres axes. Il vise à sensibiliser les collaborateurs de BNP Paribas à l’entrepreneuriat social afin d’intégrer l’impact positif dans les métiers de la banque. Ainsi, 30 jeunes talents du programme Leaders for Tomorrow participeront chaque année au Global Social Business Summit, organisé par The Grameen Creative Lab. D’autre part, le groupe offrira à ce dernier des conseils juridiques à titre bénévole dans le cadre de son Programme Pro Bono.

 

Un soutien de longue date à la microfinance

 

Première banque étrangère à financer CreditAccess Grameen Limited en France, BNP Paribas soutient aussi Grameen America Inc. Cette institution de microfinance est la seule aux États-Unis à accorder des prêts à des groupes de femmes. Ces initiatives s’inscrivent dans le soutien de longue date du groupe à l’entrepreneuriat social et la microfinance, qui s’élève fin 2018 à 1,6 milliard d’euros.

 

L’Institut Randstad et Entourage : réinsérer des personnes SDF par l'emploi

L’Institut Randstad et Entourage : réinsérer des personnes SDF par l'emploi

Pour favoriser l’emploi des personnes sans domicile, l’acteur mondial des ressources humaines, l’Institut Randstad s’associe par une convention de mécénat à Entourage, une association qui lutte contre l’exclusion des personnes en grande précarité. L’objectif de ce partenariat ? Créer une plateforme numérique d’aide au retour à l’emploi pour les personnes SDF. Appelée « Entourage Job », celle-ci devrait voir le jour en novembre 2019.

 

« La grande précarité et l’exclusion sont un cercle vicieux dont il est difficile de s’extraire. Avec Entourage, nous partageons la conviction que l’emploi est le levier le plus efficace pour briser ce cycle et se réinsérer dans la société. Mais pour cela, il est impératif que les employeurs, et au-delà, le grand public, changent leur regard sur les sans-abri. La précarité n’exclut pas le talent ou l’envie de réussir. « Entourage Job » permet de casser les préjugés et de donner accès aux sans-abri à un levier précieux pour retrouver un emploi : le réseau. Celui des membres de la communauté Entourage », affirme Laurent Morestain, secrétaire général du groupe Randstad en France et président de l’Institut Randstad.

 

« Entourage Job » , une boîte à outils pour trouver un emploi

 

Plus concrètement, l’Institut Randstad apportera son expertise technique pour la création de l’outil et son expertise RH pour accompagner les personnes SDF dans leur recherche. Celui-ci fera également appel aux compétences de ses employés pour coacher et orienter les personnes en précarité dans leur recherche d’emploi. Le groupe Randstad apportera son expertise en matière de connaissance du marché de l’emploi au service d’Entourage et l’ accompagnera dans la création d’outils RH. L’objectif ? Renforcer la solidité des candidatures grâce à la mise en place de diagnostics de compétences et de tests métiers.

Quant à l’association Entourage, celle-ci mobilisera sa communauté pour accompagner ces personnes à concrétiser leur projet professionnel. En effet, cette association a créé un réseau social et solidaire collaboratif sur smartphone, qui connecte les habitants d'un même quartier et les associations d'aide pour entourer les personnes de la rue.

 

Créer facilement un CV, avoir à disposition des livrets pédagogiques et des conseils pour construire sa candidature, « Entourage Job » sera une sorte de boîte à outils à destination des personnes SDF et de la communauté Entourage qui les accompagnera dans leurs démarches. L’initiative Entourage Job prévoit la réinsertion vers l’emploi de 20 personnes SDF d’ici la fin de l’année 2019. Cette phase pilote devrait « permettre aux partenaires de déployer pleinement le dispositif ».

 

L'information en direct des associations et des mécènes