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Rencontres PRODURABLE Lyon : focus sur la « raison d’être »

Rencontres PRODURABLE Lyon : focus sur la « raison d’être »

[AÀP] Initiatives numériques et Handicap : appel à projets de Simplon et du CCAH

[AÀP] Initiatives numériques et Handicap : appel à projets de Simplon et du CCAH

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

[AÀP] Initiatives numériques et Handicap : appel à projets de Simplon et du CCAH

[AÀP] Initiatives numériques et Handicap : appel à projets de Simplon et du CCAH

Le CCAH et Simplon ouvrent un appel à projets pour soutenir les initiatives numériques qui contribuent à améliorer la vie des personnes handicapées : accès à l'emploi, aux soins, aux transports, etc. L’appel à projets s'adresse aux structures privées et publiques intervenant sur le territoire français. Il bénéficie d’une dotation globale de 300 000 euros qui sera répartie entre les lauréats en fonction des besoins financiers, de la qualité et de l'ampleur des projets. Les candidatures sont ouvertes depuis le 2 septembre 2019 et fermeront le 31 octobre 2019.

 

À qui s’adresse l’appel à projets Initiatives numériques et handicap ?

 

Cet appel à projets s’adresse aux :

 

- Structures du secteur privé dont le siège et l’activité sont situées sur le territoire français : associations, entreprises (agrément ESUS ou en cours d’obtention), coopératives, fondations

- Structures publiques intervenant sur le territoire français : organismes publics, groupements de coopération sanitaire, etc.

 

Les projets devront répondre aux enjeux suivants :

 

- Encourager le développement et le déploiement de solutions numériques

- Proposer la création de solutions nouvelles ou apporter une amélioration substantielle à une solution existante

 - Œuvrer en faveur de l’amélioration de l’accessibilité sous toutes ses formes (accessibilité à l’emploi, aux transports, à la culture, à la citoyenneté, aux soins, aux droits…)

 - S’adresser aux personnes handicapées, et/ou à leurs aidants, et/ou à des professionnels travaillant avec des personnes en situation de handicap.

 

Les types de projets retenus :

Outils et aides numériques pour compenser les conséquences du handicap :

− Innovation technologique dans le champ de la domotique ou de la robotique

− Équipement numérique (objets connectés) et applications associées pour faciliter les interactions

 

 Services, plateformes numériques :

− Permettant d’accéder ou de rendre accessible l’information, d’anticiper et/ou de faciliter les déplacements, etc.

− Favorisant l’accessibilité à l’emploi, au logement, à la santé

− Proposant une assistance numérique, de la remédiation cognitive (exemple : un agenda adapté sur tablette).

 

Les projets exclus de l’appel à projets :

- Les projets de recherche appliquée

- Les projets concernant des actions hors du territoire français

- Les projets individuels sans dimension d’intérêt collectif ou général

- Les études de faisabilité, études de marché, benchmark, etc.

- Les projets ne répondant pas au minimum aux normes d’accessibilité du niveau A du RGAA.

 

Les types de dépenses éligibles :

 

- Investissement (aménagement, équipement hors mise en accessibilité)

- Ingénierie (conception, mise en œuvre, étude d’impact)

- Fonctionnement dans le cadre d’expérimentation uniquement

 

Critères de sélection et dotation 

 

Pour être retenus, les projets devront :

- Répondre à un besoin identifié, peu ou pas couvert

- Démontrer leur impact sur le(s) public(s) cible

 - Démontrer leur viabilité

 - Démontrer leur potentiel de déploiement

- Impliquer un réseau de partenaires

 - Proposer un montage budgétaire structuré et équilibré présentant des co-financements

 

La dotation globale de l’appel à projets est de 300 000 euros et sera répartie entre les lauréats en fonction des besoins financiers, de la qualité et de l’ampleur des projets. Le montant de la subvention est plafonné à 80 000 euros par projet.

 

Le jury final et l'annonce des résultats auront lieu en janvier 2019.

 

Lancement de l'appel à projets : septembre 2019

Clôture de la réception des candidatures : 31 octobre 2019

Etude des projets : du 1er novembre au 14 décembre 2019

Présélection des projets : 15 décembre 2019

Jury final et annonce des résultats : janvier 2019

 

Description des structures émettrices de l’appel à projets 

 

CCAH

Association reconnue d’utilité publique, le Comité national Coordination Action Handicap (CCAH) réunit tous les groupes de protection sociale, des acteurs mutualistes, des entreprises et les associations nationales du handicap.

Il rassemble leurs énergies, leurs connaissances et leurs ressources au profit de la construction d’une société inclusive et bienveillante pour que chaque personne en situation de handicap trouve enfin la place qui lui revient. Grâce à ses adhérents, le CCAH est le premier financeur privé dans le domaine du handicap en France. Ainsi, le CCAH et ses membres souhaitent affirmer leur rôle d’accélérateur du changement, de facilitateur de l’innovation au bénéfice des personnes handicapées.


 

SIMPLON

Labellisée French Tech, La France s’Engage, Ashoka, EPIC et constituant le plus grand et le plus inclusif des réseaux de la « Grande École du Numérique », Simplon.co propose des formations gratuites et intensives aux métiers en tension du numérique pour des personnes talentueuses mais éloignées de l’emploi ou situées dans des territoires fragiles. En 6 ans, 5 000 personnes ont été formées avec un taux de retour à l’emploi de 75 %. Avec son nouveau programme Simplon For All, Simplon.co entend prouver que le numérique peut être un formidable levier d’inclusion au service des personnes en situation de handicap. Simplon forme plus de 6 % de personnes en situation de handicap par an et est engagé au service de l’accessibilité numérique via Simplon Prod et sa filiale NUMERIKea.


 

 Pour transmettre votre dossier de candidature : handicapetnumerique@ccah.fr

 

Rencontres PRODURABLE Lyon : focus sur la « raison d’être »

Rencontres PRODURABLE Lyon : focus sur la « raison d’être »

PRODURABLE est le salon incontournable des professionnels de la RSE et du développement durable depuis plus de dix ans. Traditionnellement tenu à Paris, le salon a désormais son édition lyonnaise. La 2e édition de PRODURABLE Lyon se tiendra le 1er octobre prochain, sous le thème « Des ODD à la raison d’être : le nouveau rôle social de l’entreprise ».

 



 

Où en est votre entreprise face aux enjeux environnementaux et sociaux de notre époque ? La 2e édition du salon PRODURABLE Lyon, qui se déroulera le 1er octobre prochain à l’Université Catholique de Lyon (UCLY), sera l’occasion de mesurer la maturité de votre organisation sur ces questions. L’édition parisienne du salon PRODURABLE, qui a eu lieu en avril 2019, a rassemblé près de 8500 participants.

 

Le sujet de la RSE est plus que jamais d’actualité, alors que la loi Pacte a introduit l’obligation pour les entreprises de prendre en considération les enjeux sociaux et environnementaux dans l’exercice de leur activité, ainsi que la possibilité d’adopter le statut d’ « entreprise à mission ». Le cadre de réflexion dépasse aujourd’hui largement les Objectifs de Développement Durable (ODD), et devient de plus en plus stratégique.

 

Professionnels de la RSE, chefs d’entreprise, responsables RH, investisseurs, décideurs, startuppeurs, de nombreuses personnalités inspirantes seront présentes aux rencontres PRODURABLE Lyon pour échanger leurs meilleures pratiques et débattre des enjeux autour de la RSE et de la « raison d’être » des entreprises. Objectif : passer à l’action !



Pour vous inscrire au salon PRODURABLE Lyon, c’est ici.

 

 

[SOCIAL TECH] Recommerce, pionnier français des smartphones reconditionnés

[SOCIAL TECH] Recommerce, pionnier français des smartphones reconditionnés

Chaque mardi, nous vous présentons une initiative tech positive, vertueuse pour l’environnement et la société. Cette semaine, focus sur Recommerce, une entreprise qui fête bientôt ses 10 ans dans le reconditionnement de smartphones et qui fait figure de précurseure en la matière.

 

 

 


 

Qui aurait dit que le marché des smartphones reconditionnés prendrait une telle ampleur en 10 ans ? Il y a quinze ans, Benoît Varin et Pierre-Étienne Roinat, alors étudiants à l’Institut des Mines-Télécom, font un constat : il y a trop de téléphones inutilisés, stockés dans les tiroirs ! Pour les deux jeunes ingénieurs, ce n’est pas une fatalité, au contraire. Ils y voient une opportunité, et un business model inédit : collecter, reconditionner et revendre ces téléphones à moindre prix. Ainsi naît Recommerce Solutions, après que le projet ait été incubé au sein de l’école Mines-Télécom. 

 

Le business model de Recommerce se place ainsi au carrefour de l’économie circulaire et du développement durable. « Dès le début, nous nous sommes fixés deux missions, qui sont toujours les nôtres après 10 ans d’activité : réduire l’impact environnemental des téléphones, et rendre la technologie accessible financièrement au plus grand nombre », explique Benoît Varin, aujourd’hui directeur RSE de Recommerce. 


 

 

Une tendance de fond, le « mieux consommer » 

 

 

L’activité de Recommerce prend de l’ampleur en même temps que le marché des smartphones explose, avec l’arrivée en force des Iphones au début des années 2010. Aujourd’hui, l’entreprise francilienne vend ses smartphones reconditionnés sur son site internet, dans 7 000 boutiques partenaires en France et dans 24 pays à travers le monde. L’entreprise a levé 50 millions d’euros en février 2018, poursuit son développement à l’international et travaille pour élargir prochainement son offre à d’autres produits.

 

Si le marché du reconditionnement représente aujourd’hui 10,6 % du marché du smartphone, selon une récente étude Kantar pour Recommerce, quelques freins subsistent pour son développement. Pour Benoît Varin, le premier obstacle à lever est celui de la fiscalité. « Il faut une fiscalité spécifique à l’économie circulaire, pour rendre accessible financièrement les produits reconditionnés », explique-t-il. Cette piste a néanmoins été écartée par le Gouvernement pour sa feuille de route de l’économie circulaire, qui doit être discutée la semaine prochaine en séance publique, au nom de la neutralité fiscale.

 

 

Article modifié le 18/09/2019 à 11:44

[ÉVÈNEMENT] Mécènes Forum 2019 : faut-il en finir avec le mécénat ?

[ÉVÈNEMENT] Mécènes Forum 2019 : faut-il en finir avec le mécénat ?

Le Mécènes Forum, moment fort de rencontre des acteurs du mécénat, se déroulera le 1er octobre prochain au Collège de France. Après une année mouvementée pour le mécénat, l’heure est à la réflexion pour ceux qui défendent le dispositif.

 


 

Le Mécènes Forum, organisé par l’association de défense du mécénat Admical, fait partie des rendez-vous incontournables de la rentrée pour les acteurs du mécénat et de l’intérêt général. La 4e édition, qui aura lieu le 1er octobre 2019, se tiendra au sein du prestigieux Collège de France.

 

Chaque année, le Mécènes Forum rassemble des personnalités d’entreprise, d’associations et des chercheurs autour du mécénat et de ces évolutions. Cette année, le forum prendra une dimension particulière, au regard de l’année mouvementée et des récentes évolutions dont a fait l’objet le dispositif fiscal du mécénat. Le Gouvernement a en effet récemment annoncé une réduction du taux de défiscalisation, de 60 % à 40 %, pour les dons au-delà de 2 millions d’euros par an. Le mécénat de compétences est lui aussi touché par cette mesure, et sera plafonné mensuellement.

 

Ces différentes réformes n’ont pas manqué d’inquiéter les acteurs de l’intérêt général, qui craignent un mouvement de retrait des entreprises mécènes. Comment démontrer l’importance du mécénat ? Faut-il explorer d’autres formes d’engagement des entreprises ? Ces deux questions, centrales pour la 4e édition du Mécènes Forum, seront étudiées sous différents angles.

 

Retrouvez le programme de la 4e édition du Mécènes Forum en cliquant ici

 

Et pour s’inscrire, c’est ici !

 

Cet article est rédigé dans le cadre d'un partenariat média.

 

[On y était] Forum Giverny : les habits neufs du capitalisme ?

[On y était] Forum Giverny : les habits neufs du capitalisme ?

Le 6 septembre 2019, l’agence de conseil en relations publiques RM Conseil a organisé à Deauville la première édition d’un rendez-vous destiné à devenir annuel autour de la responsabilité sociale des entreprises (RSE).

 

Deux salles, deux ambiances. Scène un, le 3 septembre 2019. Le fondateur de Simplon Frédéric Bardeau prononce l’allocution d’ouverture de la première édition des universités d'été de l'économie de demain. Il appelle de ses vœux la disparition rapide d'une économie « qui ne respecte pas les humains et notre planète », et enfonce le clou : « elle doit se transformer ou mourir, le plus vite possible. Et nous allons l’aider.» Tonnerre d’applaudissements. Scène deux, quatre jours plus tard à peine, à Giverny (Eure), lors du premier Forum de la RSE. Jean-Marc Borello, président du groupe SOS, tient sensiblement les mêmes propos. « Ce qui convaincra les entrepreneurs d'adopter une posture responsable, c'est le risque d'effondrement des entreprises… et il va falloir faire ce qu'il faut pour l'accélérer, cet effondrement. » Manifestement un peu déstabilisé, l’auditoire…rit.

Il faut dire que les deux orateurs s’expriment devant des publics sensiblement différents. Lancées à l’initiative du collectif Nous sommes demain, les Universités d’Été de l’Économie de Demain (UEED) ont rassemblé 800 participants le premier jour et 600 le second, principalement des représentants d’entreprises ou d’organisations ayant placé la question de l’enjeu social et environnemental au cœur même de leur modèle. Organisé pour la première fois cette année par la société de conseil en relations publiques RM Conseil, le Forum de Giverny a quant à lui réuni environ 350 personnes, dont de nombreux représentants ou conseils d’entreprises, ainsi que plusieurs dizaines d’étudiants de grandes écoles (Polytechnique, HEC, les Mines, Agro ParisTech, Sciences Po…). C’est ce deuxième auditoire qu’ont nettement privilégié les membres du Gouvernement pour mettre en avant leur attention à l’engagement social et environnemental des entreprises, un an après l’adoption de la loi Pacte.

 

La secrétaire d’État chargée de la Transition écologique Emmanuelle Wargon, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse Gabriel Attal et le ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu se sont succédés à la tribune avant que Bruno le Maire, qui avait dû décommander au dernier moment sa venue, ne s’excuse en clôture dans une longue allocution vidéo tout en inscrivant la RSE dans un cadre plus large, celui d’une « réflexion profonde sur ce qu’est le capitalisme et ce qu’il doit devenir ». Une seule de ces personnalités, Emmanuelle Wargon, s’était rendue aux Universités d’été de l’économie de demain, après avoir pu confirmer en dernière minute sa venue. « Que le Gouvernement ait choisi d’exprimer presqu’exclusivement sa volonté de faire évoluer les modèles existants dans un seul et même cadre…est un choix très clair. On ne pouvait pas faire plus clair ! », relève Caroline Neyron, délégué générale du mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves).

 

Politiques et représentants de grandes entreprises qui se sont exprimés tout au long de la journée se sont en tous cas accordés sur un constat : les attentes sociétales de plus en plus fortes imposent aux acteurs économiques d’agir. « Quand on voit l’ampleur des problèmes et l’empreinte des entreprises, il est évident que les entreprises doivent prendre part au phénomène », a ainsi estimé Emmanuelle Wargon. « L’effondrement des tolérances vis-à-vis des comportements non vertueux des entreprises est palpable tant dans l’opinion publique que dans la juridiction », a abondé l’avocat Xavier de Kergommeaux, associé senior du cabinet Gide Loyrette Nouel. Avant d’avertir : « les entreprises ne doivent pas se lancer à la légère, car une telle démarche est lourde de conséquence. Il suffit de citer le cas de Samsung, qui a affiché des valeurs en affirmant notamment sur son site avoir des pratiques éthiques, mais aurait recours au travail des enfants dans des pays où la loi ne l’interdit pas. Une ONG vient d’obtenir sa mise en examen en France pour pratique commerciale trompeuse. » Le risque « réputationnel » est revenu à de nombreuses reprises dans les débats. « Ceux qui ne considéreraient le sujet de la RSE que sous l’angle de la simple com’ risquent un effet boomerang assez fort ! », a avertit Jean-Marc Borello. Au-delà, c’est aussi la question de l’attractivité qui est en jeu. « Nos ingénieurs jeunes ne cherchent plus un job mais une raison d’être », a par exemple témoigné le président de la société de conseil Talan, Mehdi Houas. Autant de raisons pour lesquelles, selon la formule de Marie-Claire Daveu, directrice du développement durable et des affaires institutionnelles internationales de Kering, « il y a urgence de RSE ! »

 

 

[POSITIVONS] Fairbnb, l’alternative équitable à AirBnb

[POSITIVONS] Fairbnb, l’alternative équitable à AirBnb

Chaque semaine, Carenews vous propose un projet innovant, social et/ou solidaire pour commencer la semaine de bonne humeur. Ce lundi, nous vous présentons Fairbnb, une coopérative qui veut faire de la location à court terme de façon éthique et responsable.

 

 

 

 

Proposer « une alternative éthique » à Airbnb

 

« Airbnb a fait augmenter les prix des loyers, ce qui a gentrifé et muséifié les centres des villes les plus prisées, en chassant ses habitants d’origine », a expliqué Carlo Pesso, membre de Fairbnb, à ConsoCollaborative. Pour contrer le géant de la location (8,5 millions de Français ont utilisé ses services l'été dernier), épinglé par la coopérative comme source de « véhicules d’investissement » et « de conflits », Fairbnb veut proposer « une alternative éthique »

 

L’idée est née en 2016 à Bologne, en Italie, d’une communauté d’activistes, de développeurs informatiques, chercheurs et designers du monde entier. Si les frais de commission de la plateforme seront identiques à ceux des concurrentes — soit 7,5 % du montant de la location —, la moitié des bénéfices servira à financer des projets locaux. 

 

Transparence, co-propriété et valeur ajoutée

 

L’attribution de ces fonds sera votée collectivement par les hôtes, les vacanciers et les municipalités, afin d’offrir trois avantages absents des plateformes actuelles : transparence, co-propriété et valeur ajoutée pour le voisinage. Fairbnb doit ainsi permettre d’« alléger l’impact du tourisme, protéger le droit à la résidence et combattre la gentrification (embourgeoisement urbain) », explique le site dédié. 

 

Dans cette logique, les propriétaires souhaitant proposer leur logement à la location seront contrôlés : chaque personne ne peut louer qu’une seule pièce ou un seul logement, qui sera vérifié par la coopérative, créée et gouvernée par des citoyen·ne·s. 

 

Un lancement à Marseille en 2020

 

Après avoir rassemblé des fonds supplémentaires grâce à une campagne de crowdfunding au printemps, Fairbnb devrait être testée à Amsterdam, Barcelone, Bologne, Valence, Gênes et Venise à partir d’octobre 2019. Les voyageurs et hôtes peuvent déjà se préinscrire, et toutes les personnes intéressées pour participer à Fairbnb sont invitées à rejoindre les centaines de bénévoles. Un lancement en France, à Marseille, est prévu à l’horizon 2020, a indiqué Carlo Pesso à TourMaG.com.

 

 

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[DERNIÈRE MINUTE 37] Les brèves mécénat, associations et intérêt général

[DERNIÈRE MINUTE 37] Les brèves mécénat, associations et intérêt général

Toutes les infos en bref qui font rayonner l’intérêt général ! Cette semaine, une nef temporaire pour Notre-Dame, un concurrent pour Les Enfoirés, la journée mondiale des premiers secours avec la Croix-Rouge française, et l’astronaute Thomas Pesquet qui devient parrain.

 

 

Environnement

 

Suite aux polémiques suscitées par les “maires courages”, ces maires qui ont pris des arrêtés (potentiellement illégaux) pour interdire l’épandage de pesticides à proximité des habitations dans leur commune, le gouvernement a lancé une consultation nationale, sur le modèle du Grand débat, sur le sujet des pesticides. Le procédé devrait aboutir à l’adoption d’un décret qui entrerait en vigueur le 1er janvier 2020.

 

La MAIF et le réseau associatif de commerce équitable Artisans du monde lancent, à l’occasion de la Fête des Possibles, “Plan P”, un appartement de 180 m2 implanté dans le MAIF Social Club. Du 12 au 14 septembre, le grand public est invité à s’y rendre pour assister à des ateliers (fabrication DIY, jardinage, couture…) et découvrir des alternatives solidaires et durables à mettre en œuvre chez soi au quotidien. 

 

Associations

 

Dans un communiqué de presse du 9 septembre dernier, le Mouvement associatif, qui regroupe plus de 600 000 associations en France, interpelle le gouvernement et plus particulièrement le secrétaire d’État Gabriel Attal. En cause : le grand plan pour la vie associative souhaité par le Président de la République à l’issue du Grand débat national, dont les mesures n’ont toujours pas été entérinées. Lire le communiqué en entier


 

People

 

Le rappeur français Maître Gims a annoncé avoir un projet de concert caritatif, comme le font « Les Enfoirés », au profit des enfants d’Afrique et avec l’aide de TF1 et de l’Unicef. « Ça s’appellera ‘les 13 salopards’. Il y aurait 13 personnes, des artistes que je vais choisir moi-même » a-t-il expliqué.

 

L’humoriste et chroniqueur de France Inter Guillaume Meurice a lancé une boutique en ligne de produits estampillés de phrases humoristiques (“Sortons-nous les droits du cul”...). L’intégralité des bénéfices de ces produits seront reversés à l’association SOS Méditerranée, qui porte secours aux migrants en détresse en mer.

 

L’astronaute français Thomas Pesquet, qui s’est rendu populaire sur les réseaux sociaux avec ses photos de la Terre prises depuis l’espace, a annoncé, le 12 septembre, qu’il était devenu le parrain de l’association Aviation sans frontières. L’association oeuvre depuis 1980 pour apporter un soutien logistique aux actions humanitaires, en soutenant l’acheminement de l’aide d’urgence et le transport des personnes dans le besoin.


 

Santé

 

La Ligue de Football Professionnel (LFP) a annoncé début septembre le lancement du programme « 1 but et au lit ! », mené avec la Fédération hospitalière de France (FHF) pour améliorer le quotidien des enfants hospitalisés. Pour chaque but en L1 et L2, 100 euros seront reversés pour financer des lits d'accompagnants dans les services pédiatriques. Déjà plus de 22 000 euros ont été récoltés depuis le début de la saison.

 

L’Institut de Rythmologie et de modélisation Cardiaque (Liryc) a signé mardi 3 septembre à Pessac (Gironde), une convention de mécénat avec le groupe de technologies médicales Boston Scientific, portant sur un million d’euros sur cinq ans.

 

Le groupe Elsan, opérateur de santé privée, a signé le 9 septembre une convention de mécénat avec la Fondation de l'UPVD (Université de Perpignan), pour financer des travaux de recherche et de développement numérique sur les politiques d’aménagement du territoire et d’accessibilité aux soins.

 

À l’occasion de la journée mondiale des premiers secours, le 14 septembre 2019, des milliers de bénévoles de la Croix-Rouge française se mobilisent pour sensibiliser, informer, initier gratuitement le grand public aux réflexes à avoir en cas de catastrophes, aux gestes de premiers secours mais aussi aux comportements qui sauvent. Plus d’infos sur le site internet de l’association.



 

Enquêtes

 

Insolite : le magazine 60 millions de consommateur a épinglé une pratique pour le moins douteuse des crématoriums. Ceux-ci récupèrent, après la crémation du corps, les éléments métalliques du corps des défunts (dents en or, pacemaker, prothèses…) et les revendent à des entreprises de recyclage. Mais depuis quelques années, certains crématoriums les donnent à des fondations spécialement créées pour récupérer les fonds de ces reventes, et les donner à des associations caritatives. 

 

En septembre 2016, la plateforme de livraison de repas Foodora lançait une vaste campagne caritative au profit des Restos du Coeur. Pour chaque kilomètre parcouru par les livreurs à vélo, Foodora promettait un euro de don, et les clients pouvaient également contribuer à la campagne en ajoutant un euro à leur commande. Mais trois ans après, une partie de la somme promise semble manquer à l’appel… Une enquête à lire sur Marianne.


 

Notre-Dame de Paris


Le Journal du Dimanche (JDD) a dévoilé, le 8 septembre, le projet de nef en bois temporaire, promis par Martin Hirsch, directeur de l’AP-HP au lendemain de l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris. La structure doit être érigée, d’ici au printemps 2020, dans le jardin de l’Hôtel-Dieu qui jouxte la cathédrale.

 

[QUOI DE NEUF ?] Actualités et évènements de l’intérêt général (13-22 septembre)

[QUOI DE NEUF ?] Actualités et évènements de l’intérêt général (13-22 septembre)

Quels sont les temps forts de l’ESS, du mécénat et de la philanthropie ces prochains jours ? Carenews répertorie l’actualité solidaire, les conférences, les festivals, les journées mondiales, les appels à projets et remises de prix à noter dans son agenda.

 

 

 

Samedi 14 septembre 2019

 

À l’occasion des journées nationales d’action contre l’illettrisme organisées par l’ANLCI, l’association Tous Bénévoles invite la réalisatrice Marianne Bressy à présenter son film Au pied de la lettre , sur l’illettrisme. La projection a lieu à partir de 14h30 au Lavoir Moderne Parisien dans le 18e arrondissement. L’entrée est gratuite et ouverte à tous.

Rendez-vous partout en France pour la journée mondiale des premiers secours (JMPS). Elle vient clôturer « L’été qui sauve », l’opération estivale de la Croix-Rouge française. Pendant l’évènement, des milliers de bénévoles de la Croix-Rouge se mobilisent pour sensibiliser, informer et initier gratuitement petits et grands aux réflexes à avoir en cas de catastrophes naturelles, d’accidents, d’arrêts cardiaques.

 

Annonce des lauréats 2019 du Prix du Livre Environnement par la Fondation Veolia.

 

Dimanche 15 septembre 2019

 

Fin des Journées nationales d’action contre l’illettrisme (#JNAI2019).

 

Lundi 16 septembre 2019

 

Lancement de la Semaine européenne de la mobilité (SEM), jusqu’au 22 septembre. Cette 18e édition met à l’honneur la pratique du vélo et de la marche à pied. Deux moyens de transport économiques, non polluants et bénéfiques pour la santé. 

 

Lancement de l’appel à projets pour les 7e Prix SUEZ-Institut de France qui récompensent les innovations sociales permettant l’accès aux services essentiels (eau, assainissement, déchets) dans les pays en développement.

 

Mercredi 18 septembre 2019

 

Fin de l’appel à projets de la Fondation de France pour le programme Vie sociale et citoyenneté des personnes handicapées.

Début de la biennale d’art contemporain de Lyon. Pour la première fois, Total Foundation est mécène principal de l’évènement, qui se tient jusqu’au 5 janvier 2020.

 

Lancement de l’opération solidaire « Le Cinéma a du Coeur ». Jusqu’au 24 septembre, pour toute place achetée dans les cinémas participants, un euro est reversé aux Restos du coeur.

 

Jeudi 19 septembre 2019

 

Théâtre, Une vie parisienne, d’après l’opérette d’Offenbach, aux Arènes de Montmartre. Une partie des recettes sera reversée aux associations aidant les personnes sans-abri du quartier.Pour réserver votre place : https://www.billetreduc.com/241881/evt.htm

 

Vendredi 20 septembre 2019

 

Fin de l’appel à projets du fonds de dotation Oresys Care pour l’emploi.

 

Inauguration à Tours du Cloître des Capucins, résidence solidaire intergénérationnelle. Le projet est porté par Habitat et Humanisme.

 

Taratata en live au Zénith de Lille pour financer les actions de la Fondation pour la recherche sur Alzheimer.

 

Lancement de ZEvent, 54 heures pendant lesquelles des stars des jeux vidéos jouent en direct sur Twich pour récolter des fonds au profit de l’Institut Pasteur. 

 

Samedi 21 septembre 2019

 

Journée mondiale de la paix.

 

Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer.

 

World Cleanup Day, le plus grand nettoyage citoyen de la planète. Une carte interactive vous permet de connaître les évènements organisés près de vous.

 

Lancement des Journées européennes du patrimoine.

 

Dimanche 22 septembre 2019

 

Journée sans voiture.

 

Paris SLA Swim contre la maladie de Charcot

 

Fin de Sculptures en l’île, avec le mécénat culturel de la Fondation SNCF.

 

Départ de la Mini Transat à la Rochelle, course en solitaire et sans assistance de 7 500 km, jusqu’aux Canaries et en Martinique. Sur la ligne de départ, le voilier de l’association Project Rescue Ocean skippé par Axel Tréhin et soutenu par les entreprises OSLO, In’Tech et Westlake Plastics. Project Rescue Ocean prévoit d’organiser une action de dépollution improvisée lors du départ à la Rochelle, en remettant au plus grand nombre des sacs en toile de jute visant à être remplis de déchets.






 

[SHOPPING] Gang de Grand-Mères, le tricot solidaire 100 % français

[SHOPPING] Gang de Grand-Mères, le tricot solidaire 100 % français

Chaque vendredi, Carenews vous présente une idée de shopping solidaire. Cette semaine, nous vous parlons de Gang de Grand-Mères. Cette ligne d’accessoires de mode de fabrication 100 % française redynamise l’image des personnes âgées et lutte contre leur isolement.

 

 

 

C’est en 2014 que Hugo Camusso, entrepreneur et créateur de mode, a lancé son Gang de Grand-Mères. Des mamies tricotent ses créations avec de la laine de qualité, assurant des produits entièrement français et solidaires. L’entreprise veut ainsi redynamiser l’image des seniors, et aider ses ouvrières à sortir de leur isolement. 10 % du chiffre d’affaires est reversé à l’association « Les Mamies du Gang » pour qu’elles réalisent des activités diverses : soins bien être, sport, sorties… 

 

Depuis le lancement de la marque, le gang a développé sa ligne. De nombreux accessoires tricotés main (bonnets, écharpes, noeuds papillon, tours de chapeau…) sont proposés à la vente, sur le même modèle : chaque client·e peut choisir la couleur de la laine et sa tricoteuse. Du dessin des modèles à la découpe du bouton en cuir qui les orne, les produits sont 100 % français, et leur emballage est recyclable. 

 

D’autres produits, également made in France, sont par ailleurs vendus par la marque : des bougies coulées à la main par les grand-mères, mais aussi des t-shirts, boutons de manchette, cartes… Tous sont disponibles sur le site internet, ainsi que dans des boutiques à Paris et dans plusieurs autres villes françaises. 

 

Gang de Grand-Mères vise ainsi à favoriser le respect de l'environnement en limitant la distance entre les artisans, redynamiser et soutenir l’emploi en local, avec plus de 30 emplois en France, tout en s'assurant des bonnes conditions de travail et faisant perdurer un savoir-faire artisanal d'excellence. 

 

La marque applique également ces principes dans ses activités parallèles : des ateliers découverte du tricot, des cours de perfectionnement, mais aussi des partenariats (fabrication de produits, événementiel…) ainsi que des service d’expertise senior. 

L'information en direct des associations et des mécènes