Les meilleurs cadeaux pour une fête des mères solidaire

Les meilleurs cadeaux pour une fête des mères solidaire

[MÉCÉNAT] La Fondation EDF et le Musée de Cluny s’engagent pour l’accessibilité

[MÉCÉNAT] La Fondation EDF et le Musée de Cluny s’engagent pour l’accessibilité

[MERCATO] Jean-Marc Pautras nommé Délégué Général du CFF

[MERCATO] Jean-Marc Pautras nommé Délégué Général du CFF

[PODCAST 8] Diane Scemana, Dream Act : «Nos choix de consommation ont un impact»

[PODCAST 8] Diane Scemana, Dream Act : «Nos choix de consommation ont un impact»

Carenews, l'actualité des associations, du mécénat et de la philanthropie

[PODCAST 8] Diane Scemana, Dream Act : «Nos choix de consommation ont un impact»

[PODCAST 8] Diane Scemana, Dream Act : «Nos choix de consommation ont un impact»

Cette semaine, nous parlons consommation responsable avec Diane Scemana. Elle a cofondé Dream Act, un marketplace qui ne propose que des produits sélectionnés pour leurs qualités écologiques, éthiques et/ou solidaires.

 

 


 

Il y a trois ans, en revenant d’une mission humanitaire à l’étranger, Diane Scemana et Claire Chouraqi font un constat : trouver un site qui propose des produits éco-responsables « qui donnent envie », ça n’est pas si facile, même en France. Pourtant, la demande est bien là.

 

C’est ainsi qu’est né Dream Act, un site internet de revente de produits sélectionnés pour leur qualités écologiques, éthiques et/ou solidaires : mode homme et femme, produits cosmétiques, zéro déchet, produits de la maison, idées cadeaux...

 

Pourquoi avoir créé un site de revente ? « Nous sommes tous des consommateurs, et à travers nos choix de consommation, nous avons tous un impact », explique Diane Scemana.


 

Des marques sélectionnées pour la sincérité de leur démarche

 

Pour sélectionner les marques présentes sur Dream Act, la dynamique équipe de la plateforme passe au crible toutes les étapes de création des produits, des matières premières au processus de fabrication, tout est vérifié par un comité éthique indépendant, composé d’experts sectoriels (mode, cosmétique, etc.) et de clients.

 

Mais le processus de sélection va plus loin encore : en plus de remplir les critères techniques, la marque doit avoir une vraie sincérité dans sa démarche. « On ne cherche pas la perfection », assure Diane Scemana, « mais une vraie transparence ».


 

Qui est derrière Dream Act ? Comment la plateforme se distingue-t-elle sur le marché concurrentiel des sites internet de revente ? Comment limiter l’impact environnemental du commerce en ligne ? Pour tout savoir, écoutez l’épisode 8 du podcast Changer la norme !

 

 

[MERCATO] Laura Frantz, nouvelle DAF de Pro Bono Lab

[MERCATO] Laura Frantz, nouvelle DAF de Pro Bono Lab

L’équipe dirigeante de Pro Bono Lab accueille Laura Frantz, anciennement Market Performance Analyst à la Société Générale. Elle occupe le poste de directrice administrative et financière.

 


 

Laura Frantz a intégré en avril l’équipe dirigeante de Pro Bono Lab, l’association spécialiste de l’engagement par le partage de compétences, à la nouvelle direction administrative et financière.

 

Laura Frantz travaillait auparavant à la Société Générale, en tant que Market Performance Analyst. Diplômée en gestion et en ingénierie financière, elle a commencé sa carrière à Shangaï en tant qu’analyste financière. Elle a ensuite travaillé pendant une dizaine d’années dans le secteur bancaire (Exane Derivatives, Crédit Agricole-Indosuez Private Banking, Société Générale CIB).


 

Un profil « rare et précieux » pour une structure de l’ESS

 

Intégrer Pro Bono Lab est la suite logique, pour Laura Frantz, de l’accompagnement professionnel dont elle a bénéficié en 2018, en intégrant le programme Switch Collective. Elle découvre Pro Bono Lab lors d’un Marathon Probono. C’est « le coup de foudre immédiat » : « Les idées, la vision, le dynamisme et la posture même du Lab en tant qu'association m'ont immédiatement conquise. Rejoindre le Lab, fort de convictions et de valeurs que je partage pleinement, fut une évidence pour moi », raconte-t-elle.

 

« Le profil de Laura est extrêmement rare et précieux pour une structure de l'ESS comme Pro Bono Lab. Nous sommes ravis qu'elle ait fait le choix personnel et professionnel de mettre ses valeurs et compétences au service du Lab. Elle incarne parfaitement le nouveau projet et les nouvelles ambitions de la structure. Son rôle au sein de l'équipe dirigeante de la structure sera essentiel », abondent Céline Laurichesse et Sylvain Reymond.


 

[MERCATO] Jean-Marc Pautras nommé Délégué Général du CFF

[MERCATO] Jean-Marc Pautras nommé Délégué Général du CFF

À l’occasion de son assemblée générale, le Centre Français des Fonds et Fondations (CFF) a nommé son nouveau Délégué Général, Jean-Marc Pautras.

 


 

Jean-Marc Pautras, directeur des clientèles ESS du Crédit coopératif de 2004 à 2019, vient d’être nommé Délégué Général du Centre Français des Fonds et Fondations (CFF), à l’occasion de l’assemblée générale de l’association le 21 mai 2019.

 

Il remplace à ces fonctions Béatrice de Durfort, qui a été Déléguée Générale du CFF pendant près de 15 ans. Cette dernière avait annoncé son départ en novembre 2018, et l’avait rendu effectif le 1er décembre 2018. Arrivée aux débuts de l’association, créée en 2002, elle n’a eu de cesse de défendre le cadre spécifique du mécénat et de l’intérêt général.

 

 

 

[FUSAC] L’agence Adfinitas reprend le département caritatif de Provente System

[FUSAC] L’agence Adfinitas reprend le département caritatif de Provente System

L’agence spécialisée dans le marketing philanthropique Adfinitas a annoncé la reprise par voie judiciaire du département caritatif de l’entreprise de télémarketing Provente System. Cette dernière était en liquidation judiciaire.

 

 


 

Une opération qui sauve 44 professionnels de la collecte de fonds. En reprenant le département caritatif de l’entreprise Provente System, l’agence Adfinitas, une agence de marketing relationnel consacrée aux causes philanthropiques, permet le maintien de son équipe et des opérations de collecte des associations clientes de Provente System.

 

L’entreprise Provente System, basée dans la région niçoise, menait depuis 2006 des opérations de télémarketing pour l’engagement et à la fidélisation de donateurs. Mais l’entreprise a été placée en redressement judiciaire, puis en liquidation judiciaire en avril 2019, suite à la baisse des activités de son pôle marchand. Elle restait dans l’attente d’un repreneur.


 

« Le télémarketing a un rôle clef à jouer »

 

À l’occasion de la reprise, une nouvelle société (SAS) a été créée, qui poursuivra l’activité du département repris et dont Adfinitas a été nommée présidente : Call to Action. Cette société sera dirigée par Sandra Guglielmi, promue directrice générale associée après douze ans à la direction commerciale.

 

Karine Sence, directrice du groupe Adfinitas, salue cette reprise. « Évolution des besoins, nouvelles générations de donateurs, renforcement de la protection des données : les défis à relever sont multiples, et le télémarketing a un rôle clef à jouer. En mutualisant compétences de l’équipe historique de Provente, avec qui nous travaillons depuis longtemps, et modernisation des offres et outils, nous pourrons répondre aux nouveaux besoins du marché », analyse-t-elle.

 

L’agence Adfinitas développe des stratégies de levées de fonds et des solutions pour des associations comme la SPA, les Petits Frères des Pauvres, ou encore Vaincre la Mucoviscidose.


 

[EN IMAGES] « Ça va ? », le clip qui dénonce les violences faites aux enfants

[EN IMAGES] « Ça va ? », le clip qui dénonce les violences faites aux enfants

Dans un court clip vidéo, l’association Enfance et Partage dénonce avec force les violences faites aux enfants par leurs proches, souvent ignorées du reste de l’entourage, car cachées par les victimes elles-mêmes. Le clip met en scène Paul, un petit garçon qui ment à son entourage pour dissimuler les violences qu’il subit chez lui.

 


 

« Parce qu’un enfant ne parle pas des violences qu’il subit, c’est à nous de le faire » : tel est le message que souhaite faire passer Enfance et Partage, une association de protection de l’enfance, dans une nouvelle campagne vidéo diffusée depuis début mai sur les réseaux sociaux.

 

Dans ce clip vidéo de moins d’une minute, nous découvrons Paul, un petit garçon qui porte toujours son bonnet à l’école. Voyant sa mine inquiète et triste, sa maîtresse, ses copains, et même la boulangère de son quartier, lui demandent si « ça va ». Ce à quoi Paul répond invariablement, impassible : « Ça va. »

 

Pourtant, de retour chez lui, Paul découvre son front couverts de bleus, et subit coups et insultes.


 

Un enfant « n’a pas les moyens ni les mots »

 

« Un enfant ça protège ses parents, même s'il est battu. Parce que un enfant, dans sa construction, il se dit que peut-être il a fait une bêtise, et que quelque part, il l'a mérité », explique à BRUT l'animateur Thierry Beccaro, battu par son père étant enfant, et qui est aujourd’hui nouvel ambassadeur UNICEF France. « Il n'a pas les moyens ni les mots pour aller voir une autorité supérieure. La seule preuve qu'il pourra témoigner de la violence qu'il subit, c'est d'avoir des marques, des coups. »

 

À travers ce clip vidéo, l’association Enfance et Partage souhaite insister sur la possibilité et même le devoir qu’ont les adultes, avertis par des signes « d’alerte » (traumatismes physiques inexpliqués, troubles du comportement alimentaire ou du sommeil graves, reproduction de scènes de violence, états dépressifs précoces…), d’agir pour protéger l’enfant victime. L’association Enfance et Partage rappelle qu’il existe un numéro vert, national, anonyme et gratuit : le 0 800 05 1234.

 

En France, un enfant meurt tous les 5 jours sous les coups d'un adulte, selon un rapport des inspections générales des affaires sociales (IGAS), de la justice (IGJ) et de l'éducation (IGAENR) publié le 25 avril 2019. Plus de la moitié des 363 enfants décédés ces dernières années était âgée de moins d'un an.




 

[SOCIAL TECH] Hoali, l’application mobile tout-en-un pour le tri des déchets

[SOCIAL TECH] Hoali, l’application mobile tout-en-un pour le tri des déchets

Difficile de s’y retrouver parmi toutes les informations sur le tri et la revalorisation des déchets. Hoali, une nouvelle application smartphone développée en Bretagne, ambitionne d’apporter des solutions concrètes aux citoyens soucieux de bien trier leurs déchets.

 

 

 

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le tri, à portée de smartphone. Hoali, une application smartphone développée depuis un an à Saint-Brieuc, en Côtes-d’Armor, recense de nombreux outils pour faciliter le tri et le traitement des déchets. Lauréate du Prix Créativ Grand Ouest 2019 (catégorie Innovation sociale et nouveaux business models), elle est aujourd’hui en phase de déploiement en France et en particulier sur la région parisienne.

 

L’application est née d’un constat, que nous raconte Alexandre Solacolu, son fondateur : « Les gens sont favorables à la question environnementale et veulent agir. Mais pour réellement les engager, il faut les prendre dans leur quotidien, répondre à des problématiques concrètes du quotidien. » Partant de là, l’application a été progressivement enrichie de plusieurs outils pour être toujours plus « pratico-pratique ».


 

Centraliser toutes les informations sur le tri

 

Le bon geste de tri pour chaque déchet, une base de données de produits, une cartographie des poubelles, points de tri et de collecte, les jours de ramassage des ordures… Hoali se présente comme un véritable couteau suisse pour les citoyens soucieux de se débarrasser correctement de leurs déchets. « Il y a une atomisation de l’information qui est colossale », souligne Alexandre Solacolu. « Et c’est un vrai problème, car quand on met un déchet dans la mauvaise poubelle, l’impact est parfois pire que de laisser le déchet dans la nature ! »

 

Mettre ses déchets dans la bonne poubelle, mais aussi moins en produire : « On se rend compte qu’au-delà du tri, les gens veulent aussi réduire leur production de déchets », explique Alexandre Solacolu. « Et revaloriser leurs déchets sans les jeter », ajoute-t-il. « Toutes ces solutions, nous avons l’ambition de les centraliser. »

 

L’application propose une base de données en open source, et les quelque 10 000 utilisateurs aujourd’hui inscrits peuvent également contribuer à l’enrichir.


 

Les erreurs de tri, ça coûte cher

 

En France, les gestes de tri sont de plus en plus intégrés dans les habitudes. Selon une étude de l’Observatoire du geste de tri des Français de l’entreprise Citeo publiée en novembre 2018, les Français trient plus et mieux… mais trouvent toujours que les informations sur le tri manquent de clarté. 86 % des Français affirment connaître les consignes, 77 % les jugeant « faciles à comprendre ». Mais 75 % des Français disent « avoir des doutes au moment de trier sur au moins un emballage ».

En plus de coûter cher à la planète, les erreurs de tri ou l’absence de tri représentent aussi un coût important pour les entreprises et les professionnels dont l’activité génère beaucoup de déchets. C’est aussi le cas pour les collectivités - 50 millions d’euros par an rien que sur le bac jaunes des emballages ménagers, selon la même étude de l’entreprise Citeo. Elles  répercutent ces coûts sur la taxe des ordures ménagères, payée par le contribuable lui-même.






 

[FUSAC] Cergy Mécénat, un fonds de dotation pour la ville de Cergy

[FUSAC] Cergy Mécénat, un fonds de dotation pour la ville de Cergy

La ville de Cergy fête ses 50 ans et lance par la même occasion de son fonds de dotation Cergy Mécénat. Le fonds doit contribuer au rayonnement de la ville par le biais de la culture et du patrimoine.

 

 

 

 

« Ville nouvelle » emblématique du Val d’Oise, Cergy s’offre à l’occasion de ses 50 ans un fonds de dotation, Cergy Mécénat. Le fonds a été officiellement présenté le 20 mai 2019 à la médiathèque Visages du monde, pour une journée de rencontres dédiée aux 50 ans de la ville.

 

Le fonds de dotation doit « faire de la culture et du patrimoine à Cergy un axe majeur de l’attractivité et du rayonnement en Ile-de-France », explique la collectivité, alors que Cergy a été désignée « ville la plus dynamique » en 2017 par un classement du Figaro, réalisé sur des critères socio-économiques comme la densité des écoles, la population étudiante, le taux de chômage, la vitalité économique (création d’entreprise, dépôt de brevet...), ou encore la couverture 4G du territoire.

 

Les entreprises et particuliers qui souhaitent intégrer le cercle de mécènes de la ville de Cergy auront deux options : un ticket d’entrée au fonds à 25 000 euros (10 000 euros après défiscalisation), et un soutien Premium de 50 000 euros (20 000 euros après défiscalisation).


 

Histoire d’une ville nouvelle

 

La ville de Cergy souhaite valoriser autant son patrimoine historique (avec la Maison Anne et Gérard Philipe et la Maison Morin, mémoires du village de Cergy) que moderne. L’architecture « futuriste » de la ville a été le théâtre de nombreuses scènes de tournage du cinéma français, comme I... comme Icare d’Henri Verneuil, avec Yves Montand (1979), Les visiteurs de Jean-Marie Poiré (1993) ou encore, plus récemment, Naissance des Pieuvres de Céline Sciamma (2007).

 

Avec ce fonds de dotation, la ville ambitionne également de créer un centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine dédié à l’histoire et à l’urbanisme de la Ville Nouvelle.

[MERCATO] Laurence Drake est nommée déléguée générale de FACE

[MERCATO] Laurence Drake est nommée déléguée générale de FACE

Le conseil d’administration de FACE (Fondation Agir Contre l’Exclusion) vient de nommer Laurence Drake (anciennement déléguée générale, puis présidente, du fonds Inpact) déléguée générale de la fondation. Elle succède à Vincent Baholet. Frédéric Mitterrand et Renaud Donnedieu de Vabres rejoignent le conseil d’administration.

 

 

Laurence Drake a dirigé de 2012 à 2017 le fonds InPACT. Ce fonds de dotation rend accessible aux personnes en situation d’exclusion des initiatives artistiques et culturelle, vecteurs de “ cohésion sociale, d’égalité des chances et d’épanouissement personnel des individus”. Elle est ensuite devenue Senior Advisor - Institutions & Charities au sein de Neuflize OBC.

Gérard Mestrallet, président de FACE, a déclaré dans un communiqué : « Je me réjouis de l’arrivée de Laurence Drake qui constitue une étape très importante pour notre fondation, au moment où nous avons décidé de renforcer son organisation, ses règles de fonctionnement et ses moyens financiers. Sous son autorité, FACE recentrera ainsi son action sur la lutte contre l’exclusion, contre les discriminations et la pauvreté, avec l’appui des entreprises adhérentes et des Clubs. Son expérience associative et ses engagements concrets et profonds en faveur de la lutte contre l’exclusion seront précieux pour construire cette nouvelle phase de l’activité de FACE».

 

Frédéric Mitterrand et Renaud Donnedieu de Vabres, nouveaux administrateurs de FACE

 

Le conseil d’administration a nommé deux nouveaux administrateurs : Frédéric Mitterrand et Renaud Donnedieu de Vabres.

 

[POSITIVONS] L’Adie propose une formation express à l’entrepreneuriat

[POSITIVONS] L’Adie propose une formation express à l’entrepreneuriat

« Je Deviens Entrepreneur » est un programme gratuit et certifiant (pris en charge par l'Adie – via ses partenaires –, les collectivités et l'État) de deux semaines pour accélérer (et finaliser) la création d’entreprises.

 

 

 

Il s’agit pour les jeunes entrepreneurs d’aborder plusieurs points qui leur permettront de se lancer : établir une prévision de chiffres d’affaires, chercher des clients, choisir son statut, faire un benchmark, développer son réseau et sa communication.

 

Les entrepreneurs ciblés doivent avoir besoin de moins de 10 000 euros et ne pas avoir accès aux crédits bancaires classiques. La formation du programme « Je Deviens Entrepreneur » n’est pas soumise à des critères d’âge ou de niveaux de formation. Tous les secteurs sont les bienvenus ; découvrez dans le reportage vidéo de Carenews une entreprise créatrice de bijoux, une marque de cosmétiques bio ethnique et une plateforme de mise en relation professeurs / élèves, par exemple. La formation, disponible dans presque trente villes françaises, peut se prolonger par un accompagnement personnalisé par l’Adie.

 

L’Adie (Association pour le droit à l'initiative économique) est un réseau associatif de financement et d’accompagnement de créateurs d’entreprises – avec un volet important d’insertion. Elle est le gagnant du concours Giving Tuesday x carenews.com (novembre 2018) pour ce projet.

 

Cet article a été rédigé dans le cadre d'un partenariat média.

 

[AÀP] L'Écomotive : appel à projets de l'ESS de Rennes Métropole

[AÀP] L'Écomotive : appel à projets de l'ESS de Rennes Métropole

Sur le territoire de Rennes Métropole, l’économie sociale et solidaire (ESS) rassemble près de 2 099 établissements d'entreprises employant 24 931 salariés, ce qui représente de 11 % des établissements, et 14 % des emplois privés. De plus, dans un contexte où les modèles de l'économie traditionnelle rencontrent de lourdes difficultés à créer et maintenir des emplois, les entreprises du secteur de l'ESS disposent de modèles économiques créateurs d'emplois, plus stables face aux fluctuations de la conjoncture. Dans le cadre de son schéma de développement économique, Rennes Métropole soutient, à travers cet appel à projets doté d’une enveloppe de 70 000 euros pour 2019, le développement d’activités et de structures relevant de l’ESS. Cet appel à projets vise à favoriser et soutenir le développement d’activités économiques créatrices d’emploi et/ou qui répondent à des besoins d’intérêt territorial et/ou qui intègrent une démarche d’innovation sociale. Les domaines d’intervention soutenus sont prioritairement ceux qui de la stratégie de développement économique de Rennes Métropole (mobilité décarbonnée, transition énergétique, santé, bien-être et alimentation, numérique…).

Dans le cadre de cet appel à projets, Rennes Métropole intervient en soutien de :

 

· Nouvelles activités portées par des structures en démarrage ou relevant de la diversification d’organisations existantes

· Développement ou reprise d’activités existantes

· Projets de coopération ou mutualisation ayant pour objectif le développement de l’activité des parties prenantes.


 

Le soutien est apporté à de l’investissement matériel ou immatériel (coûts salaires, expertise…) en phase d’étude, d’expérimentation ou de développement de l’activité.


 

Critères d'éligibilité :

 

· Exercer une activité sur le territoire de Rennes Métropole.

· Relever du champ de l’ESS et être organisé sous forme de coopérative, mutuelle ou association ou être agréé entreprise solidaire d’utilité sociale (ESUS) tel que l’entend la loi du 31 juillet 2014.

 

Les candidatures sont à adresser  par courriel à economie@rennesmetropole.fr et n.wright@rennesmetropole.fr

 

Le comité d’attribution se réunit à deux ou trois reprises dans l'année et les dates butoir de candidatures sont disponibles sur demande par courriel à n.wright@rennesmetropole.fr

 

Le montant attribué à chaque projet tient compte du montant de l’enveloppe globale ainsi que des articulations avec les autres dispositifs de soutien sur le territoire. Un soutien non financier peut également être envisagé : mise en réseau, expertise, mise à disposition de locaux ou de matériel.

 

L’attribution de l’aide peut être fléchée sur des projets nécessitant jusqu'à 3 ans de mise en œuvre. Sauf autre proposition du comité d'attribution, le versement de la subvention est effectué en deux temps :

 

· 80 % à la signature de la convention

· 20 % à la remise du bilan de l’action soutenue.

 

Le bilan de l’action comprend un récapitulatif des dépenses engagées avec copie des justificatifs, un descriptif des actions mises en œuvres et résultats obtenus.

 

21 lauréats ont été pour l'instant récompensé par une subventions allant de 5 000 à 20000 euros.

 

Rennes Métropole est une communauté d'agglomération, comptant 43 communes. 41 % des habitants du département vivent dans la métropole rennaise.  L'hôtel de Rennes Métropole se situe le long de l'avenue Henri Fréville. Le président de Rennes Métropole est actuellement Emmanuel Couet, il succède à l'ancien maire de Rennes Daniel Delaveau.

 

Rennes Métropole compte 122 élus, les conseillers communautaires, qui sont des conseillers municipaux de chacune des 43 communes de la communauté. Le conseil comprend un président, 30 vice-présidents et 91 conseillers représentant les 43 communes.

L'information en direct des associations et des mécènes